Concours
21:52, 9/08/2007
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Tiens, je viens de participer à un petit concours :Le sujet, faire une lettre qui commencerait par : J’ai découvert un trésor dans ton île Voilà le résultat... J’ai
découvert un trésor dans ton île, Parcouru
le sable fin de tes longs cils, Dévoilé
ton corps fait de plage et d’or, Là
où tant de marins sont morts, Caressé
ta peau laiteuse du Grand Nord, Percé
tes mystères d’embruns et de mer, Ecouté
tes paroles d’eau et d’estuaires, Goutté
tes lèvres de fleurs de sel, Plongé
dans tes prunelles de miel. Te
souviens-tu des chemins parcourus, Entre
falaise, crique et point de vue, Des
lagons figés dans un coin de terre, Des
longues promenades en pleine mer, Des
marins attelés à leur filet, Prêts
à pécher entre deux marées. Moi,
je me souviens de chaque moment, Une
fleur offerte, tel un présent, Dans
nos cœurs aimant d’adolescent.
Soufflant
aux oreilles des habitants. Alors, les
chalutiers sont restés muets, Le
tintamarre des clochers a cessé, Les
vagues ont défié les rochers, La
tempête a libéré son écume enragée. Ce
jour-là, tu as disparu dans le ciel enténébré, Parmi les sentiers, entre plage et marée, Emportant
au loin, ta vie chargée de secrets.
J’ai
alors perdu l’espoir de te retrouver, Au
gré d’une rue, d’une maison isolée, Loin
de la fureur des grandes cités. Sans
cesse, pourtant j’ai fouillé, Arpenté
l’escalier de ce phare isolé, Soulever
chaque rocher de cette plage de galets, Affronté
la bruine, le froid de l’océan glacé, Car
sans toi, je ne suis qu’un cœur desséché, Une
âme égarée parmi ces coquillages éparpillés. Tu
me disais vouloir découvrir le continent, Parcourir
ses villes, ses monts et ses étangs, Voyager
sans fin, libre comme le vent. Moi,
je suis resté là où je suis né, Parmi
les êtres aimés, sur cette île isolée, Des
vents aux rochers, du temps aux marées, Où,
pourtant, tout est synonyme de liberté. As-tu
trouvé cet espoir tant recherché, Moi,
je ne garde que solitude, peine et regret. J’ai
observé le soleil glisser sur l’océan, Essayé
toutes les plages de sable blanc, Fendu
les dunes, ces monticules pesants, J’ai
cru te voir passer dans ce nuage dansant, Sans
doute, est-ce l’illusion d’un rêve d’enfant, Fatigué,
je me suis arrêté dans ce port, Où
je me suis endormi dans la mort, Pour te rejoindre, toi mon île, mon trésor. OK, c'est un poème, mais bon, c'est mon inspiration du moment... Laisser un commentaire { Page Précédente } { Page 18 à 49 } { Page Suivante } |
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